Bonjour!
Température
35 degrés, c'est très chaud aujourd'hui!
Santé
Tout est OK!
Actualité locale
Rien pour le moment
Découverte du jour
Notre première expérience sur Confort Line, la compagnie d'autobus!
Nouvelles
Voilà que hier soir nous avons appris que nous quitterons Parakou pour la semaine d'intégration en village lundi matin. Comme nous serons en voyage ce weekend, il est fort possible que je ne puisse donner de nouvelles d'ici le 8 ou le 9 novembre. Je serai isolé dans le village de Marégourou, à 1h30 au nord de Parakou. Certains de mes prédécesseurs connaissent bien ce village. Claudine, je pourrai donc remettre tes photos en main propre aux villageois!
Je vous redonne des nouvelles à mon retour.
Simon
vendredi 26 octobre 2007
jeudi 25 octobre 2007
VIH/SIDA, une dure réalité...
Bonsoir!
Température
Entre 28 et 32 degré la nuit, je suis bien content d'avoir mon ventilateur!
Santé
La sauce aux piments ça brûle l'estomac! Vive le Pepto Bismol!
Découvertes du jour
La chaîne nationale diffuse une version béninoise de La Poule aux oeufs d'or
On vérifie si un patient est anémique en regardant la couleur de ses muqueuses
On entre à 8 dans une Peugeot 505!
Actualité locale
Le réseau de téléphonie cellulaire MOOV menacé de fermeture. Le gouvernement du Bénin impose une nouvelle taxe à la compagnie de télécommunication. Celle-ci refuse de payer.
Nouvelles
Après une enquête de trois jours dans les villages avoisinants les communes de Tchaourou et N'Dali, non loin de Parakou, il est maintenant temps pour moi de faire le point. L'enquête, qui était réalisée en collaboration avec le MCDI (Medical Care Development International) avait pour but de vérifier l'efficacité d'un programme de soins destiné aux enfant de moins de 5 ans, le PCIME. Ce programme a été instauré il y a maintenant plus de 4 ans et voici le temps de faire le point sur ce programme. Malheureusement, je me suis vite rendu compte que cette étude allait faire l'objet de nombreux biais. Pour ce qui était de ma tâche sur le terrain, j'ai surtout concentrer mes effort aux inspections des installations sanitaires. Certains m'ont confié qu'ici, le blanc à souvent plus de crédibilité pour ce genre d'exigence. J'ai aussi interrogé quelques mères avec l'aide d'interprètes, car les femmes parlent souvent que le dialecte local. Nous avons même eu une mère Peul (communauté autochtone africaine) avec qui nous ne pouvions communiquer. En présence de son mari, celle-ci refusait de nous adresser la parole. Elle se couvrait afin qu'on ne puisse la regarder dans les yeux. Il a donc fallu discuter avec le père (qui ne connaissait rien de l'enfant) avec une interprète qui parlait à peine français. C'est un peu comme le jeu du téléphone! Vous comprenez maintenant l'un des nombreux biais de cette étude... C'est aussi parfois très long d'attendre 3 heures qu'une mère viennent consulter avec son enfant malade...
Ce matin, Maria et moi avons fait les consultations des patienhts atteint du VIH/SIDA avec le Dr SOULEMAN. C'est une jeune médecin très intéressant et toujours prêt à nous expliquer les détails de sa profession et son rôle auprès de ses patients. C'est difficile de voir de jeunes mères âgées à peine de 25-26 ans atteintent du VIH/SIDA. Par manque d'éducation, plusieurs de ces patients ne de sont pas compliants au traitement des ARV (Anti Retro Viraux) et certains d'entre eux développent des résistances aux différents traitements. L'encadrement de ces patients est malheureusement insuffisant, mais l'équipe médical en charge de ceux-ci fait des miracles avec les moyens d'ici. Depuis 2004 les ARV sont disponibles et l'état béninois distribue gratuitement ces médicaments aux patients ayant un taux de CD4 inférieur à 200 (désolé pour ceux et celles qui ne sont pas dans le domaine de la santé!). Pour les autres, une prophylaxie gratuite est aussi disponible. Le VIH/SIDA, une dure réalité ici...
Demain matin, départ pour Abhomey et Bohicon. Nos amis Pegy et Mannix nous ont préparé un programme bien chargé. Nous avons bien hâte de connaître autre chose que Parakou!
Bon weekend!
Simon
Température
Entre 28 et 32 degré la nuit, je suis bien content d'avoir mon ventilateur!
Santé
La sauce aux piments ça brûle l'estomac! Vive le Pepto Bismol!
Découvertes du jour
La chaîne nationale diffuse une version béninoise de La Poule aux oeufs d'or
On vérifie si un patient est anémique en regardant la couleur de ses muqueuses
On entre à 8 dans une Peugeot 505!
Actualité locale
Le réseau de téléphonie cellulaire MOOV menacé de fermeture. Le gouvernement du Bénin impose une nouvelle taxe à la compagnie de télécommunication. Celle-ci refuse de payer.
Nouvelles
Après une enquête de trois jours dans les villages avoisinants les communes de Tchaourou et N'Dali, non loin de Parakou, il est maintenant temps pour moi de faire le point. L'enquête, qui était réalisée en collaboration avec le MCDI (Medical Care Development International) avait pour but de vérifier l'efficacité d'un programme de soins destiné aux enfant de moins de 5 ans, le PCIME. Ce programme a été instauré il y a maintenant plus de 4 ans et voici le temps de faire le point sur ce programme. Malheureusement, je me suis vite rendu compte que cette étude allait faire l'objet de nombreux biais. Pour ce qui était de ma tâche sur le terrain, j'ai surtout concentrer mes effort aux inspections des installations sanitaires. Certains m'ont confié qu'ici, le blanc à souvent plus de crédibilité pour ce genre d'exigence. J'ai aussi interrogé quelques mères avec l'aide d'interprètes, car les femmes parlent souvent que le dialecte local. Nous avons même eu une mère Peul (communauté autochtone africaine) avec qui nous ne pouvions communiquer. En présence de son mari, celle-ci refusait de nous adresser la parole. Elle se couvrait afin qu'on ne puisse la regarder dans les yeux. Il a donc fallu discuter avec le père (qui ne connaissait rien de l'enfant) avec une interprète qui parlait à peine français. C'est un peu comme le jeu du téléphone! Vous comprenez maintenant l'un des nombreux biais de cette étude... C'est aussi parfois très long d'attendre 3 heures qu'une mère viennent consulter avec son enfant malade...
Ce matin, Maria et moi avons fait les consultations des patienhts atteint du VIH/SIDA avec le Dr SOULEMAN. C'est une jeune médecin très intéressant et toujours prêt à nous expliquer les détails de sa profession et son rôle auprès de ses patients. C'est difficile de voir de jeunes mères âgées à peine de 25-26 ans atteintent du VIH/SIDA. Par manque d'éducation, plusieurs de ces patients ne de sont pas compliants au traitement des ARV (Anti Retro Viraux) et certains d'entre eux développent des résistances aux différents traitements. L'encadrement de ces patients est malheureusement insuffisant, mais l'équipe médical en charge de ceux-ci fait des miracles avec les moyens d'ici. Depuis 2004 les ARV sont disponibles et l'état béninois distribue gratuitement ces médicaments aux patients ayant un taux de CD4 inférieur à 200 (désolé pour ceux et celles qui ne sont pas dans le domaine de la santé!). Pour les autres, une prophylaxie gratuite est aussi disponible. Le VIH/SIDA, une dure réalité ici...
Demain matin, départ pour Abhomey et Bohicon. Nos amis Pegy et Mannix nous ont préparé un programme bien chargé. Nous avons bien hâte de connaître autre chose que Parakou!
Bon weekend!
Simon
dimanche 21 octobre 2007
Un dimanche gris
Bonsoir!
Température
Nuageux, pluvieux, orageux. Le Béninois se posent des questions. Il n'est pas très coutume d'avoir ce genre de température en octobre ici. Les saisons semblent légèrement décalées. Plusieurs évoquent les effets du réchauffement climatique... Il y a des répercussions partout sur le globe. Ces pluies tardives peuvent gravement nuire les récoltes ici.
Santé
Je suis plus que régulier depuis mon arrivée!
Actualité locale
Le tirage est fait pour la Coupe Africaine des Nations (CAN) 2008: le Bénin n'est pas dans un bon pool. Les Ecureuils joueront contre le Mali, la Côte d'Ivoire et le Nigeria, toutes de grandes équipes! Ce sera sans doute difficile pour l'équipe nationale.
Découverte du jour
La carapace des crabes, ça se mange!
Nouvelles
En ce dimanche gris, le programme n'est pas très chargé. Hier, nous avons suivi la formation avec Mme Lola GANDAHO pour la réalisation de l'enquête qui débute demain. D'une durée de 3 jours, nous visiterons les villes de Tchaourou, Sérarou et Boko. Nous questionnerons des agents de santé communautaires, des mères d'enfants de 2 mois à 5 ans et feront l'inventaire de l'équipement dans les hôpitaux de zone, centres de santé communautaires (CSCOM) et centres de santé d'arrondissement (CSA) de ces trois régions. Ce sera sans doute une très belle expérience. Mme GANDAHO nous accompagnera, moi et Doula, durant notre travail. C'est elle qui suppervise les opérations!
Les coupures de courant sont de plus en plus fréquentes ces jours-ci. La compagnie d'électricité locale coupe volontairement le courant ici. Hier, nous n'avons pas eu d'électricité de la journée. Le courant a été rétabli que vers 16h30.
J'ai aussi eu mon premier cours de botanique avec Carine, la copine de Doula. Il n'y a pas un arbre négligé ici. Tous ont une utilité! Je reviendrai sur ce sujet dans une prochaine rubrique "information sur le Bénin". Aussi, prochainement, j'aborderai le sujet de la prostitution.
Pour souper hier, bananes plantains frites, un vrai délice!
Bonne journée et "à tout à l'heure" comme on dit si souvent ici...
Simon
Température
Nuageux, pluvieux, orageux. Le Béninois se posent des questions. Il n'est pas très coutume d'avoir ce genre de température en octobre ici. Les saisons semblent légèrement décalées. Plusieurs évoquent les effets du réchauffement climatique... Il y a des répercussions partout sur le globe. Ces pluies tardives peuvent gravement nuire les récoltes ici.
Santé
Je suis plus que régulier depuis mon arrivée!
Actualité locale
Le tirage est fait pour la Coupe Africaine des Nations (CAN) 2008: le Bénin n'est pas dans un bon pool. Les Ecureuils joueront contre le Mali, la Côte d'Ivoire et le Nigeria, toutes de grandes équipes! Ce sera sans doute difficile pour l'équipe nationale.
Découverte du jour
La carapace des crabes, ça se mange!
Nouvelles
En ce dimanche gris, le programme n'est pas très chargé. Hier, nous avons suivi la formation avec Mme Lola GANDAHO pour la réalisation de l'enquête qui débute demain. D'une durée de 3 jours, nous visiterons les villes de Tchaourou, Sérarou et Boko. Nous questionnerons des agents de santé communautaires, des mères d'enfants de 2 mois à 5 ans et feront l'inventaire de l'équipement dans les hôpitaux de zone, centres de santé communautaires (CSCOM) et centres de santé d'arrondissement (CSA) de ces trois régions. Ce sera sans doute une très belle expérience. Mme GANDAHO nous accompagnera, moi et Doula, durant notre travail. C'est elle qui suppervise les opérations!
Les coupures de courant sont de plus en plus fréquentes ces jours-ci. La compagnie d'électricité locale coupe volontairement le courant ici. Hier, nous n'avons pas eu d'électricité de la journée. Le courant a été rétabli que vers 16h30.
J'ai aussi eu mon premier cours de botanique avec Carine, la copine de Doula. Il n'y a pas un arbre négligé ici. Tous ont une utilité! Je reviendrai sur ce sujet dans une prochaine rubrique "information sur le Bénin". Aussi, prochainement, j'aborderai le sujet de la prostitution.
Pour souper hier, bananes plantains frites, un vrai délice!
Bonne journée et "à tout à l'heure" comme on dit si souvent ici...
Simon
vendredi 19 octobre 2007
Deux semaines déjà!
Bonne assise!
Température
Ensoleillé, 32 degrés avant facteur humidex.
Santé
Pas de problème. Je prend mon Centrum!
Actualité locale
Je vous ai dit d'être patient en Afrique!
Découverte du jour
Des sandwichs à la saucisse à Hot Dog
Nouvelles
Deux semaines déjà! Ma semaine au service de chirugie est déjà terminée. La semaine prochaine sera probablement consacrée à l'enquête dont j'ai déjà exliqué les grandes lignes dans un autre message. Demain, c'est jour de formation. On nous expliquera en détail notre tâche dans les villages avoisinant et notre itinéraire. Le weekend prochain, nous iron à Abhomey visiter les palais des rois et la ville souterraine à Bohicon. Ce sont mes amis Pegy et Mannix qui nous feront visiter. Ils ont une maison là-bas et nous résiderons chez eux. Ma dernière découverte culinaire: le piron, une pâte faite à base de farine de gari. On y ajoute des oignons et quelques épices pour le goût. A la suite de vos commentaires, j'ai décidé d'ajouter, à l'occasion, une "chronique" d'information sur le Bénin. Je sais qu'il y a une classe de 5e année de l'Ancienne-Lorette qui suit mon périple et aimeraient bien avoir quelques informations sur la vie des enfants béninois. C'est ce dont je traiterai aujourd'hui.
Informations sur le Bénin
J'ai eu, ce matin, une longue discussion avec mon amis Pegy sur le sujet. En fait, il y a ici 3 "classes" de vie familiale: les riches, les moyens et les pauvres. Les riches vivent très aisément. Grande maison avec ordinateur, play station, DVD domestiques qui font tous les repas, tâches ménagères et lavage. Ils préparent même les sacs d'école. Ces enfants ne sortent pas beaucoup de la maison. Ils ont souvent un instituteur privé (on les appelle ici des répétiteurs) afin de leur faire répéter leurs leçons à la maison. Ils vont aussi dans des écoles souvent très modernes ou l'on retrouve tout le matériel nécessaire à un apprentissage optimal. Les grandes écoles privées du pays sont réservées pour ces enfants. Le chauffeur vient les reconduire à l'école et vient les récupérer à la fin de la journée. Pas question pour eux de marcher. Ils ont un mode de vie similaire à celui des occidentaux. Vous devinerez qu'il s'agit d'une infime proportion de la population.
Certaines familles de la classe moyenne envoient leurs enfant au privé, d'autres au publique. C'est selon les moyens de la famille. Les enfants des classes moyenne et pauvre s'amusent beaucoup ensemble. Ils jouent à cache-cache, au ballon dans la rue (souvent le football (soccer)), n'ont pas de chauffeur (certains parents assurent leur transport vers l'école, les autrent marchent, parfois même plusieurs kilomètres). Certaines familles ont un domestique, mais ce n'est pas la majorité. Ils possédent aussi tout le matériel didactique nécessaire et certains d'entre-eux bénificient des services d'un répétiteur.
Chez les plus pauvres (en grande majorité), pas de domestique et encore moins de chauffeur. Quand les enfant vont à l'école, la plupart n'ont même pas de sac dans lequel ils peuvent transporter leur materiel. Ils transportent leurs cahiers dans leurs mains (c'est pourquoi ceux-ci sont donc souvent mal propre). Parce qu'ils en n'ont pas les moyens, certains n'ont même pas de cahier dans lequel prendre des notes. On leur fournit alors une ardoise et une craie pour faire leurs travaux. Pas le temps d'avoir un répétiteur, les plus vieux doivent se charger des plus jeunes, du lavage, du ménage, des repas pour toute la famille. C'est enfants ont parfois seulement 10 ans! Ils se lévent très tôt (parfois jusqu'à 5h00 du matin) et ne se mettent au lit que lorsque toutes les tâches ont été accomplies (il est parfois très très tard, voir 23h00 passé). Les enfants s'amusent souvent avec une roue qu'ils poussent avec un bâton (image clichée de l'enfant africain), ils font la cueillette avec les parents et chassent les rats de brousse. Pour chasser le rat de brousse, il faut être stratégique. On met le feu à la brousse et les enfants forment un cercle autour du feu. Tous sont munis d'un bâton. Les rats ayant peur du feu, tentent de quitter la brousse, mais les enfant sont là, bâton à la main, prêt à frapper. On mange ensuite ces rats qui, semble-t-il, sont délicieux au goût! Ils marchent parfois plusieurs kilomètres pour se rendre à l'école et leurs costumes sont souvent très sales, car plusieurs d'entre-eux aiment bien se chamailler à la sortie des classes. Ils se roulent alors dans le sable et la poussière. Ils sont souvent pied nus.
En Afrique, il y a une grande solidarité. Souvent, les plus vieux aideront les plus jeunes pour le retour à la maison, car certains enfants débutent l'école à 3 ans ici. Il n'est pas rare d'observer, sur la rue, un enfant de 10-12 ans aider trois ou quatre petis de 3-4 ans à traverser la rue.
Ici, peu importe le groupe social, les enfants vont à l'école de 8h00 à 12h00 et reprennent les cours de 15h00 à 18h00 environ. L'école est "obligatoire" et peut être accessible pour tous. Les écoles publiques sont gratuites (ça ne fait que quelques années seulement). Elles sont davantage réservées aux familles moins nantis. Cependant, tout comme chez nous, il y a des écoles privées ou les parents doivent payer pour envoyer leurs enfants. L'éducation y est souvent supérieure. Il y a une grande variabilité quant à la qualité de l'enseignement dans les écoles privées du pays. Au Bénin, tous les écoliers portent un costume; la couleur kaki est réservée aux écoles publiques tandis que les écoliers du privé peuvent se permettent d'avoir un peu plus de couleur.
Pour ce qui est de la religion, les enfants pratiquent le religion des parents. Ici, catholiques, musulmans et vodoo (surtout) sont les plus courantes. Certains enfants, souvent dans les villages, sont soumis à divers rites et pratiques religieuses non courantes chez nous. Ces rites sont souvent pratiqués dans un but de protection au cas ou on voudrait leur jeter un sort. Par exemple, lorsqu'il était jeune, mon ami Pegy s'est fait marquer les mains et la poitrine. Il en porte toujours les cicatrices.
Voilà! Ce n'était qu'un bref portrait de la vie des enfants du Bénin, mais j'espère que ces informations vous permettrons de mieux comprendre les réalités de ce magnifique pays d'Afrique.
Je récrirai prochainement,
Simon
Température
Ensoleillé, 32 degrés avant facteur humidex.
Santé
Pas de problème. Je prend mon Centrum!
Actualité locale
Je vous ai dit d'être patient en Afrique!
Découverte du jour
Des sandwichs à la saucisse à Hot Dog
Nouvelles
Deux semaines déjà! Ma semaine au service de chirugie est déjà terminée. La semaine prochaine sera probablement consacrée à l'enquête dont j'ai déjà exliqué les grandes lignes dans un autre message. Demain, c'est jour de formation. On nous expliquera en détail notre tâche dans les villages avoisinant et notre itinéraire. Le weekend prochain, nous iron à Abhomey visiter les palais des rois et la ville souterraine à Bohicon. Ce sont mes amis Pegy et Mannix qui nous feront visiter. Ils ont une maison là-bas et nous résiderons chez eux. Ma dernière découverte culinaire: le piron, une pâte faite à base de farine de gari. On y ajoute des oignons et quelques épices pour le goût. A la suite de vos commentaires, j'ai décidé d'ajouter, à l'occasion, une "chronique" d'information sur le Bénin. Je sais qu'il y a une classe de 5e année de l'Ancienne-Lorette qui suit mon périple et aimeraient bien avoir quelques informations sur la vie des enfants béninois. C'est ce dont je traiterai aujourd'hui.
Informations sur le Bénin
J'ai eu, ce matin, une longue discussion avec mon amis Pegy sur le sujet. En fait, il y a ici 3 "classes" de vie familiale: les riches, les moyens et les pauvres. Les riches vivent très aisément. Grande maison avec ordinateur, play station, DVD domestiques qui font tous les repas, tâches ménagères et lavage. Ils préparent même les sacs d'école. Ces enfants ne sortent pas beaucoup de la maison. Ils ont souvent un instituteur privé (on les appelle ici des répétiteurs) afin de leur faire répéter leurs leçons à la maison. Ils vont aussi dans des écoles souvent très modernes ou l'on retrouve tout le matériel nécessaire à un apprentissage optimal. Les grandes écoles privées du pays sont réservées pour ces enfants. Le chauffeur vient les reconduire à l'école et vient les récupérer à la fin de la journée. Pas question pour eux de marcher. Ils ont un mode de vie similaire à celui des occidentaux. Vous devinerez qu'il s'agit d'une infime proportion de la population.
Certaines familles de la classe moyenne envoient leurs enfant au privé, d'autres au publique. C'est selon les moyens de la famille. Les enfants des classes moyenne et pauvre s'amusent beaucoup ensemble. Ils jouent à cache-cache, au ballon dans la rue (souvent le football (soccer)), n'ont pas de chauffeur (certains parents assurent leur transport vers l'école, les autrent marchent, parfois même plusieurs kilomètres). Certaines familles ont un domestique, mais ce n'est pas la majorité. Ils possédent aussi tout le matériel didactique nécessaire et certains d'entre-eux bénificient des services d'un répétiteur.
Chez les plus pauvres (en grande majorité), pas de domestique et encore moins de chauffeur. Quand les enfant vont à l'école, la plupart n'ont même pas de sac dans lequel ils peuvent transporter leur materiel. Ils transportent leurs cahiers dans leurs mains (c'est pourquoi ceux-ci sont donc souvent mal propre). Parce qu'ils en n'ont pas les moyens, certains n'ont même pas de cahier dans lequel prendre des notes. On leur fournit alors une ardoise et une craie pour faire leurs travaux. Pas le temps d'avoir un répétiteur, les plus vieux doivent se charger des plus jeunes, du lavage, du ménage, des repas pour toute la famille. C'est enfants ont parfois seulement 10 ans! Ils se lévent très tôt (parfois jusqu'à 5h00 du matin) et ne se mettent au lit que lorsque toutes les tâches ont été accomplies (il est parfois très très tard, voir 23h00 passé). Les enfants s'amusent souvent avec une roue qu'ils poussent avec un bâton (image clichée de l'enfant africain), ils font la cueillette avec les parents et chassent les rats de brousse. Pour chasser le rat de brousse, il faut être stratégique. On met le feu à la brousse et les enfants forment un cercle autour du feu. Tous sont munis d'un bâton. Les rats ayant peur du feu, tentent de quitter la brousse, mais les enfant sont là, bâton à la main, prêt à frapper. On mange ensuite ces rats qui, semble-t-il, sont délicieux au goût! Ils marchent parfois plusieurs kilomètres pour se rendre à l'école et leurs costumes sont souvent très sales, car plusieurs d'entre-eux aiment bien se chamailler à la sortie des classes. Ils se roulent alors dans le sable et la poussière. Ils sont souvent pied nus.
En Afrique, il y a une grande solidarité. Souvent, les plus vieux aideront les plus jeunes pour le retour à la maison, car certains enfants débutent l'école à 3 ans ici. Il n'est pas rare d'observer, sur la rue, un enfant de 10-12 ans aider trois ou quatre petis de 3-4 ans à traverser la rue.
Ici, peu importe le groupe social, les enfants vont à l'école de 8h00 à 12h00 et reprennent les cours de 15h00 à 18h00 environ. L'école est "obligatoire" et peut être accessible pour tous. Les écoles publiques sont gratuites (ça ne fait que quelques années seulement). Elles sont davantage réservées aux familles moins nantis. Cependant, tout comme chez nous, il y a des écoles privées ou les parents doivent payer pour envoyer leurs enfants. L'éducation y est souvent supérieure. Il y a une grande variabilité quant à la qualité de l'enseignement dans les écoles privées du pays. Au Bénin, tous les écoliers portent un costume; la couleur kaki est réservée aux écoles publiques tandis que les écoliers du privé peuvent se permettent d'avoir un peu plus de couleur.
Pour ce qui est de la religion, les enfants pratiquent le religion des parents. Ici, catholiques, musulmans et vodoo (surtout) sont les plus courantes. Certains enfants, souvent dans les villages, sont soumis à divers rites et pratiques religieuses non courantes chez nous. Ces rites sont souvent pratiqués dans un but de protection au cas ou on voudrait leur jeter un sort. Par exemple, lorsqu'il était jeune, mon ami Pegy s'est fait marquer les mains et la poitrine. Il en porte toujours les cicatrices.
Voilà! Ce n'était qu'un bref portrait de la vie des enfants du Bénin, mais j'espère que ces informations vous permettrons de mieux comprendre les réalités de ce magnifique pays d'Afrique.
Je récrirai prochainement,
Simon
mercredi 17 octobre 2007
Le CHD du Bourgou
Bonne arrivée!
Température
30 degrés, nuageux le matin et ensoleillé en après-midi. C'est le début de l'Harmattant, un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara. Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest. Puisau'il est chargé de poussières et de sables, il vaut mieux ranger ses vêtements blancs!
Santé
Tout est plus que normal!
Actualité locale
C'est tranquille, soyons patient!
Découverte du jour
Les pattes de boeufs, ça se mange!
Nouvelles
Après quelques jours à l'hôpital, je peux vous dire que c'est bien différent de chez nous. Premier jour, l'état d'une patiente se détériore, vite prenons tous une poignée d'un vieux brancard (comme ceux que l'on retrouve dans l'armée) et installons-y la patiente. Un brancard mesure à peine 15 cm de hauteur et un lit, environs 1 mètres. Malheureusement, pas de civière amovible comme chez nous afin d'égaliser les deux niveaux. Je peux vous dire que le PDSB des soins infirmiers de chez nous a pris le bord! On était 4 pour déplacer la dame avec la bouteille de sérum (Hé oui, j'ai bien dit bouteille, car tout ici est en bouteille).
Ce matin, j'ai assisté à ma première opération avec le Dr MENSAH. Rien de moins qu'un hernie inguinal. Les conditions d'asepsie sont légèrement différentes des nôtres. Cependant, et à ma grande surprise, ils prennent tout de même beaucoup de précautions. C'est étrange de pouvoir s'approcher à moins de 30 cm du champs. Pour le moment, je ne suis qu'observateur, mais peut-être que d'ici la fin de la semaine, je pourrai assister Dr MENSAH comme le font les infirmiers chez nous. Ici, ce sont les étudiants en apprentissage qui assistent le chirugien.
J'ai aussi fait ma première prise en charge à l'urgence. Un jeune garçons est entré en colision avec un Zem (diminutif de Zemidjan, qui signifie littéralement "emmène-moi vite" ou encore "prends-moi brusquement" en fon, langue du sud du Bénin. Ce sont en fait les taxis motos). Ce type d'accident est très fréquent à Parakou vu la quantité impressionante de ces engins dans les rues et la piètre qualité de leur conduite. Heureusement, le garçon n'avait presque rien, mais cela m'a permis de me familiariser avec les documents administratfs du CHD du Bourgou. J'ai même fait ma première prescription: de l'Aspirin! Ici, tout le monde prescrit: infirmiers; médecins, étudiants de tous les niveaux, etc. Bien entendu, je ne prescrirai pas quelque chose sans l'accord de l'interne qui est considéré ici comme le patron.
Cette après-midi, j'ai visité l'OSV Jordan. Un ONG qui oeuvre, entre autre, dans la prévention des MTS et infection VIH/SIDA. Moi et Maria y feront un peu de bénévolat. Ce sont nos prédécesseurs qui avaient fait le contact. Nous poursuivons donc leur mission.
Voilà! Au plaisir d'avoir de vos nouvelles.
Simon
Température
30 degrés, nuageux le matin et ensoleillé en après-midi. C'est le début de l'Harmattant, un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara. Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest. Puisau'il est chargé de poussières et de sables, il vaut mieux ranger ses vêtements blancs!
Santé
Tout est plus que normal!
Actualité locale
C'est tranquille, soyons patient!
Découverte du jour
Les pattes de boeufs, ça se mange!
Nouvelles
Après quelques jours à l'hôpital, je peux vous dire que c'est bien différent de chez nous. Premier jour, l'état d'une patiente se détériore, vite prenons tous une poignée d'un vieux brancard (comme ceux que l'on retrouve dans l'armée) et installons-y la patiente. Un brancard mesure à peine 15 cm de hauteur et un lit, environs 1 mètres. Malheureusement, pas de civière amovible comme chez nous afin d'égaliser les deux niveaux. Je peux vous dire que le PDSB des soins infirmiers de chez nous a pris le bord! On était 4 pour déplacer la dame avec la bouteille de sérum (Hé oui, j'ai bien dit bouteille, car tout ici est en bouteille).
Ce matin, j'ai assisté à ma première opération avec le Dr MENSAH. Rien de moins qu'un hernie inguinal. Les conditions d'asepsie sont légèrement différentes des nôtres. Cependant, et à ma grande surprise, ils prennent tout de même beaucoup de précautions. C'est étrange de pouvoir s'approcher à moins de 30 cm du champs. Pour le moment, je ne suis qu'observateur, mais peut-être que d'ici la fin de la semaine, je pourrai assister Dr MENSAH comme le font les infirmiers chez nous. Ici, ce sont les étudiants en apprentissage qui assistent le chirugien.
J'ai aussi fait ma première prise en charge à l'urgence. Un jeune garçons est entré en colision avec un Zem (diminutif de Zemidjan, qui signifie littéralement "emmène-moi vite" ou encore "prends-moi brusquement" en fon, langue du sud du Bénin. Ce sont en fait les taxis motos). Ce type d'accident est très fréquent à Parakou vu la quantité impressionante de ces engins dans les rues et la piètre qualité de leur conduite. Heureusement, le garçon n'avait presque rien, mais cela m'a permis de me familiariser avec les documents administratfs du CHD du Bourgou. J'ai même fait ma première prescription: de l'Aspirin! Ici, tout le monde prescrit: infirmiers; médecins, étudiants de tous les niveaux, etc. Bien entendu, je ne prescrirai pas quelque chose sans l'accord de l'interne qui est considéré ici comme le patron.
Cette après-midi, j'ai visité l'OSV Jordan. Un ONG qui oeuvre, entre autre, dans la prévention des MTS et infection VIH/SIDA. Moi et Maria y feront un peu de bénévolat. Ce sont nos prédécesseurs qui avaient fait le contact. Nous poursuivons donc leur mission.
Voilà! Au plaisir d'avoir de vos nouvelles.
Simon
dimanche 14 octobre 2007
L'armée belge au service de deux Québécois...
Bonsoir!
Temperature
30 degrés, nuageux.
Santé
Tout va à merveille.
Actualités locales
Fin du Ramadan et grande prière hier. Les Ecureuils ont gagné leur match. Ils sont donc classé pour participer au Championnat africain de soccer.
Découverte du jour
On lave sa vaisselle avec du AJAX
Nouvelles
Samedi matin, Doula (diminutif d'Abdoulaye) m'a amener a la grande prière pour la fin du Ramadan. Des milliers de personnes priant en même temps sur leur tapis, très impressionant! Durant la prière, je me suis greffé à l'équipe locale de journalistes qui préparaient un reportage spécial pour l'événement. J'ai même pu filmer une partie de la cérémonie. Après la prière, ce fut le retour vers la ville. Pour ceux et celles qui ne sont jamais venus ici, imaginez plus de 5000 personnes ayant chacune une moto polluante et roulant sur une voie de 2,5 mètre de largeur, désirant tous être le premier arrivé, se dépassant, klaxonnant et tout ça entrecouper de vieille voiture et camion contenant parfois plus de 10 personnes. Hey oui, ils réussissent à faire entrer tout ce monde à l'intérieur d'une seule voiture! Impressionant non? Il y a des enfant sur le toit, dans le coffre de la voiture... Pas trop de souci du danger ici.
Après avoir quitté le café internet vendredi dernier, nous sommes allé nous baigner à l'hôtel Le Routier. Cet établissement est tenu par une Française qui est ici depuis plus de 45 ans. Il n'y a pratiquement que des blancs à l'hôtel. Denrée rare ici! Nous y avons rencontré un contigent de l'armée belge en mission ici pour 7 semaines. Ils viennent donner des cours de pilotage d'hélicoptère à des Béninois. Leur travail est plutôt relax ici. Ils ne font pratiquement que de la piscine depuis leur arrivée. Nous avons beaucoup causé avec eux. Ils nous ont invité à prendre un verre et nous avons même pu souper au restaurant de l'hôtel aux frais de l'armée. Je crois que ce moment fut très apprécié de Maria, ma collègue, qui a pu reconnecter avec une réalité plus occidentale. Elle a même pu parler en italien avec un militaire partageant ses origines. Ce groupe de militaire possède un hélicoptère d'évacuation médicale. Nous aurons droit à une visite de l'engin sous peu. Ils nous ont même offert, si l'un d'entre-nous avait besoin d'une évacuation urgente pour des problèmes graves de santé, d'assurer ce transfert avec l'hélicoptère. Très rassurant compte tenu que l'hôpital offrant de sbons services de santé est à plus de 6 heures de route d'ici et que les conditions pour s'y rendre sont parfois très difficiles. L'armée belge au service de deux Québécois nous ont-ils dit!
Aujourd'hui, c'est plutôt tranquille comme journée. Internet, un peu de piscine et ce soir, nous irons dans la famille GBAGUIGI pour le dîner. C'est la famille dans laquelle je devais demeurer au départ. Nous gardons de bonnes relations même si je ne dors pas là-bas.
Le weekend prochain, nous prévoyons un voyage vers Abhomey pour la visite des palais des rois. Tout ça reste à confirmer.
Pour cette semaine, je serai au département de chirugie, mais il est possible que je quitte en village pour quelques jours pour la réalisation d'une enquête auprès de villageois Béninois sur leur appréciation de la qualité des soins de santé. Cette étude, réalisée pour le Ministère de la santé du Bénin, est sous la supervision de Mme GANDAHO, la femme du vice-recteur de l'Université de Parakou, elle-même medecin, et des étudiants de 6e année de medecine.
Voilà pour le moment. Continuer de m'envoyer vos commentaires. Bonne journée!
Simon
Temperature
30 degrés, nuageux.
Santé
Tout va à merveille.
Actualités locales
Fin du Ramadan et grande prière hier. Les Ecureuils ont gagné leur match. Ils sont donc classé pour participer au Championnat africain de soccer.
Découverte du jour
On lave sa vaisselle avec du AJAX
Nouvelles
Samedi matin, Doula (diminutif d'Abdoulaye) m'a amener a la grande prière pour la fin du Ramadan. Des milliers de personnes priant en même temps sur leur tapis, très impressionant! Durant la prière, je me suis greffé à l'équipe locale de journalistes qui préparaient un reportage spécial pour l'événement. J'ai même pu filmer une partie de la cérémonie. Après la prière, ce fut le retour vers la ville. Pour ceux et celles qui ne sont jamais venus ici, imaginez plus de 5000 personnes ayant chacune une moto polluante et roulant sur une voie de 2,5 mètre de largeur, désirant tous être le premier arrivé, se dépassant, klaxonnant et tout ça entrecouper de vieille voiture et camion contenant parfois plus de 10 personnes. Hey oui, ils réussissent à faire entrer tout ce monde à l'intérieur d'une seule voiture! Impressionant non? Il y a des enfant sur le toit, dans le coffre de la voiture... Pas trop de souci du danger ici.
Après avoir quitté le café internet vendredi dernier, nous sommes allé nous baigner à l'hôtel Le Routier. Cet établissement est tenu par une Française qui est ici depuis plus de 45 ans. Il n'y a pratiquement que des blancs à l'hôtel. Denrée rare ici! Nous y avons rencontré un contigent de l'armée belge en mission ici pour 7 semaines. Ils viennent donner des cours de pilotage d'hélicoptère à des Béninois. Leur travail est plutôt relax ici. Ils ne font pratiquement que de la piscine depuis leur arrivée. Nous avons beaucoup causé avec eux. Ils nous ont invité à prendre un verre et nous avons même pu souper au restaurant de l'hôtel aux frais de l'armée. Je crois que ce moment fut très apprécié de Maria, ma collègue, qui a pu reconnecter avec une réalité plus occidentale. Elle a même pu parler en italien avec un militaire partageant ses origines. Ce groupe de militaire possède un hélicoptère d'évacuation médicale. Nous aurons droit à une visite de l'engin sous peu. Ils nous ont même offert, si l'un d'entre-nous avait besoin d'une évacuation urgente pour des problèmes graves de santé, d'assurer ce transfert avec l'hélicoptère. Très rassurant compte tenu que l'hôpital offrant de sbons services de santé est à plus de 6 heures de route d'ici et que les conditions pour s'y rendre sont parfois très difficiles. L'armée belge au service de deux Québécois nous ont-ils dit!
Aujourd'hui, c'est plutôt tranquille comme journée. Internet, un peu de piscine et ce soir, nous irons dans la famille GBAGUIGI pour le dîner. C'est la famille dans laquelle je devais demeurer au départ. Nous gardons de bonnes relations même si je ne dors pas là-bas.
Le weekend prochain, nous prévoyons un voyage vers Abhomey pour la visite des palais des rois. Tout ça reste à confirmer.
Pour cette semaine, je serai au département de chirugie, mais il est possible que je quitte en village pour quelques jours pour la réalisation d'une enquête auprès de villageois Béninois sur leur appréciation de la qualité des soins de santé. Cette étude, réalisée pour le Ministère de la santé du Bénin, est sous la supervision de Mme GANDAHO, la femme du vice-recteur de l'Université de Parakou, elle-même medecin, et des étudiants de 6e année de medecine.
Voilà pour le moment. Continuer de m'envoyer vos commentaires. Bonne journée!
Simon
vendredi 12 octobre 2007
La première semaine...
WOW, c'est l'Afrique!
Température
35 degrés à l'ombre
Santé
Tout est parfait pour le moment
Actualité locale
Les Ecureuils (équipe de soccer du Bénin) jouent, aujourd'hui, un match décisif qui leur permettra peut-être d'avoir accès au championnat africain de soccer.
Découverte du jour
L'hôpital et son fonctionnement
Nouvelles
Après une longue année de préparation, je décrouvre enfin le Bénin. Petit pays d'Afrique de l'ouest comptant environ 7 millions d'habitants. L'Afrique, c'est noir! Le yovo, c'est le blanc et les enfants se font un malin plaisir à dire ce mot lorsqu'ils nous voient dans la rue.
Après environ 14 heures de vol, voici le moment de l'adaptation... c'est la première semaine. Nourriture, transport, logement, température, culture... tout y passe! Pour le moment, tout va pour le mieux. Je loge chez Abdoulaye, un étudiant de 6e année de médecine, et sa copine. Au départ, je devais demeurer dans une famille Béninoise, typique. Malheureusement, les conditions y était beaucoup trop précaires, voir même dangereuses pour ma santé à moyen terme. C'est pourquoi je suis maintenant chez un étudiant ou j'ai ma chambre et mon ventilateur (Hey oui! c'est presqu'essentiel ici si on veut dormir la nuit vu les 30 degrés et plus le soir)qu'Abdoulaye m'a négocié chez un marchant. La résidence de ma collègue Maria était beaucoup mieux que la mienne. A sa place, je m'y serais sans doute plu, mais elle a souhaité être, elle aussi, avec une étudiante. Elle sera transféré sous peu. Elle est très anxieuse à l'idée de devoir demeurer là-bas quelques jours. La fatigue n'aidant pas à sa condition, je la supporte tant bien que mal.
Les premiers jours, nous avons été encadrés par deux étudiants en médecine qui nous ont fait visiter la ville sur leur moto. Je crois que les recommandations de nos prédécesseurs ont été retenues... Nous sommes très bien encadrés jusqu'à maintenant. Merci beaucoup aux étudiants qui sont venus avant nous. Continuons de développer ce milieu de stage remplit de potentiel.
Je mange très bien. J'ai goûté à plusieurs spécialités: sauce moyo, igname, banane frite, poisson frit, poulet (délicieusement apprêté), etc.
Voilà pour le moment. Le clavier étranger me rend un peu impatient. Je m'y ferai avec le temps. Avec mon abonnement à l'un des cafés internet locaux, le Cyberparak, je pourrai écrire plus souvent.
Merci pour vos commentaires. C'est plaisant de vous sentir près de moi.
Bonsoir (ici, on dit bonsoir à partir de midi). Un peu embêtant les premiers jours!
Sim
Température
35 degrés à l'ombre
Santé
Tout est parfait pour le moment
Actualité locale
Les Ecureuils (équipe de soccer du Bénin) jouent, aujourd'hui, un match décisif qui leur permettra peut-être d'avoir accès au championnat africain de soccer.
Découverte du jour
L'hôpital et son fonctionnement
Nouvelles
Après une longue année de préparation, je décrouvre enfin le Bénin. Petit pays d'Afrique de l'ouest comptant environ 7 millions d'habitants. L'Afrique, c'est noir! Le yovo, c'est le blanc et les enfants se font un malin plaisir à dire ce mot lorsqu'ils nous voient dans la rue.
Après environ 14 heures de vol, voici le moment de l'adaptation... c'est la première semaine. Nourriture, transport, logement, température, culture... tout y passe! Pour le moment, tout va pour le mieux. Je loge chez Abdoulaye, un étudiant de 6e année de médecine, et sa copine. Au départ, je devais demeurer dans une famille Béninoise, typique. Malheureusement, les conditions y était beaucoup trop précaires, voir même dangereuses pour ma santé à moyen terme. C'est pourquoi je suis maintenant chez un étudiant ou j'ai ma chambre et mon ventilateur (Hey oui! c'est presqu'essentiel ici si on veut dormir la nuit vu les 30 degrés et plus le soir)qu'Abdoulaye m'a négocié chez un marchant. La résidence de ma collègue Maria était beaucoup mieux que la mienne. A sa place, je m'y serais sans doute plu, mais elle a souhaité être, elle aussi, avec une étudiante. Elle sera transféré sous peu. Elle est très anxieuse à l'idée de devoir demeurer là-bas quelques jours. La fatigue n'aidant pas à sa condition, je la supporte tant bien que mal.
Les premiers jours, nous avons été encadrés par deux étudiants en médecine qui nous ont fait visiter la ville sur leur moto. Je crois que les recommandations de nos prédécesseurs ont été retenues... Nous sommes très bien encadrés jusqu'à maintenant. Merci beaucoup aux étudiants qui sont venus avant nous. Continuons de développer ce milieu de stage remplit de potentiel.
Je mange très bien. J'ai goûté à plusieurs spécialités: sauce moyo, igname, banane frite, poisson frit, poulet (délicieusement apprêté), etc.
Voilà pour le moment. Le clavier étranger me rend un peu impatient. Je m'y ferai avec le temps. Avec mon abonnement à l'un des cafés internet locaux, le Cyberparak, je pourrai écrire plus souvent.
Merci pour vos commentaires. C'est plaisant de vous sentir près de moi.
Bonsoir (ici, on dit bonsoir à partir de midi). Un peu embêtant les premiers jours!
Sim
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